Louise Champagne     Artiste-peintre
Née en 1958 à St-Honoré de Shenley en Beauce, elle fait partie d’une famille musicienne et artistique. D’abord peintre autodidacte, elle a commencé sa quête artistique vers 1984. Elle a débuté par des cours à l’huile avec Hugues Voyer et Hans Peter Beer, une formation en acrylique avec Alain Fortin et Lise Marsan, une session de portrait au pastel  sec avec Michel Bélanger, pour ensuite découvrir lors de diverses formations l’aquarelle avec Sophie Paquet, Chantal Angers et Olivier Toupin et Diane Boilard. C’est en 1993 qu’elle décide de poursuivre un certificat en arts visuels de l’UQTR. Elle a étudié sous la direction de Lucienne Cornet, Richard Normandin et Jean Letarte entre autres

Depuis plus de 30 ans Louise a participé à plusieurs expositions collectives, à de  nombreux symposiums, et ses œuvres se retrouvent chez plusieurs collectionneurs privés. Certaines de ces œuvres se retrouvent en Ontario, au Manitoba, aux États-Unis et en France. Elle a d’ailleurs eu la chance d’exposer à Lisieux en France en 2004.

Au niveau de ces activités professionnelles artistiques, elle est  membre du conseil d’administration du Centre d’Art de St-Georges, membre du Musée Marius Barbeau, a été répertoriée dans le Guide de Roussan, Peintres du Québec, de 2000 à 2002 et dans le bottin du site Symposium de peinture ainsi que dans la publication Plumes et Pinceaux  2015.  Elle s’est méritée à quelques reprises le Prix Coup de Cœur du Concours d’œuvres d’art du Marius Barbeau à St-Joseph ainsi qu’une fois le Prix du Jury pour son œuvre Retrouvailles au même concours.

«  Le monde vivant est mon mot d’ordre. Tel est le point de départ à partir duquel j’explore mon univers.  Le vivant, c’est l’humain, la faune marine, l’arbre poussé par le vent,  les forêts, les paysages du Québec sont toutes des représentations symboliques de ce qui respire la vie.  Elles permettent une réflexion sur notre besoin de retrouver notre point d’origine. Quant à l’homme lui-même, il devient l’habitant de cet univers. En fait, l’homme et la nature ne font qu’un et deviennent un point de référence, un élément constant de notre expérience terrestre. »

Louise recherche de plus en plus la lumière dans ses toiles. Elle peint ce qu’elle ressent. Son choix chromatique dépend de ses émotions. Peindre le calme avec des bleus verts, peindre l’énergie du moment avec des couleurs chaudes. Peu importe le sujet exploré, l’amour de peindre se fait sentir.

Actuellement, elle travaille sur différents corpus : la carpe japonaise, les femmes rousses et pourquoi ne pas ouvrir une porte sur l’abstrait?
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